Les bouteilles en plastique dans le collimateur de l’Etat

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Les bouteilles en plastique plus que jamais dans le collimateur de l’Etat

L’industrie des plastiques continue de subir des changements profonds à la lumière de la sensibilisation de l’opinion publique à la nécessité de réduire les déchets en plastique, à fortiori lorsqu’ils sont à usage unique. En France, la lutte s’intensifie, même si l’intérêt de tout miser sur le recyclage est discutable.

 

Le gouvernement réitère son objectif de recycler 100% du plastique en 2025

Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, a présenté son projet de loi sur l’économie circulaire. Au programme : la mise en place d’un bonus-malus, la consolidation du principe du pollueur-payeur et surtout la généralisation de la consigne… dans le plus bref des délais. Il faut dire qu’il y a urgence en la matière. Selon un rapport du Forum économique mondial, il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan à l’horizon 2050. Cette perspective qui fait froid dans le dos annule à elle seule le peu d’intérêt que l’on pourrait encore trouver à l’eau embouteillée.

La mesure de la consigne s’inscrit dans la continuité de l’interdiction des couverts et assiettes en plastique qui devraient disparaître des rayons en 2020. 

Mais le gouvernement souhaite tout faire pour réaliser la principale promesse de campagne du Président de la République en matière écologique : arriver à recycler 100% des plastiques dès 2025. “Nous prenons des mesures concrètes comme l’interdiction de nombreux plastiques à usage unique, la lutte contre le suremballage ou l’incitation à incorporer davantage de plastique recyclé”, a expliqué Brune Poirson dans un entretien accordé au Journal du dimanche.

Consigne : 15 centimes sur les bouteilles en plastique PER

Dans la présentation de son texte de loi, la secrétaire d’Etat a confirmé le passage imminent à la consigne (15 centimes sur les bouteilles en plastique PET), car “c’est le seul moyen qui garantit des niveaux de collecte très élevés”. 

Il faut dire qu’avec une bouteille recyclée sur deux et à peine une sur cinq dans les grandes métropoles, la France accuse un énorme retard sur ses voisins européens. Notons que le ministère a mandaté un comité de pilotage pour étudier l’intérêt d’élargir ce principe aux canettes et aux bouteilles en verre.

Trois litres d’eau pour produire une bouteille d’un demi-litre…

Recycler, c’est bien. Mais est-ce vraiment suffisant pour sauver notre planète ? Quid des particules qui continueront à sévir même avec 100% de plastique recyclé ? La meilleure façon de traiter nos déchets, c’est déjà de ne pas en créer. 

Elle fait partie de notre quotidien et pourtant, elle pollue, met en péril les océans et coûte plus cher que l’eau qui coule dans nos robinets. A l’heure où la faune marine se prend au piège de ses reliquats, on continue aujourd’hui encore à la produire massivement. Chaque année, un citoyens européen boit en moyenne 117 litres d’eau en bouteille, soit l’équivalent d’une grande baignoire par personne. Pour chaque bouteille produite, 33 cl de pétrole sont consommés pour la fabrication du plastique. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, on a besoin de trois litres d’eau pour produire une bouteille d’un demi-litre (selon une étude Resource Recycling menée en 2017).  Dans les pays de l’UE, plus de 42% des bouteilles en plastique ne sont pas recyclées. Elles finissent donc le plus souvent dans les décharges et les océans, où elles mettront entre 100 et 1 000 ans à se dégrader, produisant ainsi des micro puis nanoparticules nocives à la santé de l’Homme, de la flore et de la faune. La bouteille en plastique fait par ailleurs partie des déchets les plus retrouvés sur nos plages.

Ainsi, en 2017, les Européens ont consommé plus de trois millions de tonnes de bouteilles d’eau… alors même que chaque bouteille coûte en moyenne 180 fois plus cher que l’eau du robinet. 

En France, une consommation quotidienne de trois litres d’eau embouteillée coûte environ 220 € par an pour l’eau de source, et 440 € pour l’eau minérale… contre 2 € par an pour l’eau du robinet. Depuis au moins deux décennies, l’intérêt de l’eau embouteillée dans le monde occidental a été fortement réduit, pour dire le moins. Aujourd’hui, 94% de la population européenne et nord-américaine a accès à une eau courante et potable.

Il suffirait donc de redonner à l’eau du robinet la place qu’elle mérite dans notre quotidien ! Les centrales de filtration Fontaigue® s’y emploient au quotidien dans les appartements, les maisons, les établissements d’hébergement, les restaurants et les entreprises pour une eau du robinet purifiée et débarrassée de son odeur, pour des machines préservées des méfaits du calcaire, pour une peau douce et pour des cheveux forts et soyeux ! Equipez-vous !

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